Les bienfaits et les reproches faites à la vaccination

 

 

 

 

 Reproches

"Certains vaccins sont utiles, mais beaucoup sont une pure arnaque financière",
dixit Novaccin.

Ce point de vue, illustre les arnaques dont sont capables quelques firmes pharmaceutiques. En effet, certains vaccins sont mis en circulation sans que leur utilité soit prouvé. Par exemple, de 1994 à 1995 une grande campagne de vaccination a été engagée contre l'hépatite B où 50% de la population française se fait vacciner alors qu'on ne connaissait pas, à l'époque, l'ampleur de cette maladie. Cette première polémique montre que des firmes pharmaceutiques utilisent le vaccin à des fins purement lucratives, sans réellement se préoccuper des retombés sanitaires pour la population.

Autre exemple de controverse liée aux vaccins : le vaccin contre le cancer du col de l'utérus. Dans les années 2000, les firmes pharmaceutiques ont mit en place une campagne publicitaire importante. Cependant une polémique existe vis à vis de ce vaccin ; en effet certains scientifiques et médecins pensent que la technique la plus efficace pour détecter ce type de cancer reste le frottis vaginal, polémique alimentée par le coup de ce vaccin : trois injections à 150 euros chacune, remboursées à 65%. Le fait qu'une majeure partie des spécialistes affirment que ce vaccin est moins efficace que le frottis, montre que la vaccination n'est pas obligatoirement le meilleur moyen de se protéger d'une maladie.

D'autres dénoncent également le fait que certains vaccins contiennent des produits nocifs pour la santé, comme des quantités toxiques de métaux lourds, utilisés dans le processus de création des vaccins. Ainsi le mercure est utilisé en cours de fabrication, même si maintenant il a été retiré de cette fabrication à cause d'une trop grande polémique liée à ce métal neurotoxique. L'aluminium quand à lui, présent dans de nombreux vaccins où il tient le rôle d'adjuvant, est également sujet à polémique. En effet après la vaccination, un dépôt de ce produit reste dans le muscle, ce qui permet au vaccin de continuer à agir. Cependant des personnes ont lié ce problème de dépôt, à la myofaciite (maladie rare entraînant des douleurs musculaires) ce qui a obligé les spécialistes à chercher d'autres produits pouvant tenir le rôle d'adjuvant. Cet exemple illustre les interrogations liées aux adjuvants, et plus généralement aux composants d'un vaccin.

Une autre polémique mais cette fois liée aux maladies auto-immunes engendrées par les vaccins (le corps s'agresse lui-même et ne reconnaît plus les virus). C'est le cas par exemple de la sclérose en plaques ou du diabète de type 1. Autre exemple et le plus marquant, la polémique liée au vaccin de l'hépatite B. En effet c'est avec ce vaccin que l'on cours le plus grand risque de développer une maladie auto-immune, même s'il est à noter que s'il y a beaucoup de cas de maladies auto-immunes liées à ce vaccin, c'est aussi qu'il est le plus prescrit en France.

La dernière polémique la plus frappante, est celle qui attaque l'inégale répartition de la vaccination sur la surface du globe. Ainsi dans de nombreux pays, en majorité des pays pauvres, la peur de la pandémie reste importante, parce que chaque année, 27 millions de nourrissons ne sont pas vaccinés contre les maladies les plus fréquentes, comme la rougeole ou le tétanos, ce qui entraîne, chaque année, la mort de deux à trois millions d’enfants. Ces conséquences révèlent également l'ensemble des défis qu'il reste à relever, afin que la vaccination ne soit plus un luxe, mais bien une nécessité et une habitude pour tous.

 

 

Bienfaits


          
Les avis divergent vis à vis des controverses liées aux vaccins et certaines personnes comme Dominique Salmon professeur en pathologies infectieuses et tropicales à l'hôpital Cochin de Paris et membre du Comité technique des vaccinations (CTV) déclare lors d'une interview liée à la polémique des vaccins : "La politique vaccinale est sous l'entière responsabilité du ministère de la Santé. Il est conseillé sur ce point par le Comité technique des vaccinations dont les membres (médecin infectiologues, sociologues) ne doivent pas être partie prenante dans l'industrie des vaccins. C'est donc un organisme très indépendant. Les campagnes qui sont réalisées pour les différents vaccins ont pour but de protéger la population en incitant chacun à se faire vacciner. Car plus le nombre de personnes vaccinées est important, plus le virus recule." En effet, malgré les polémiques, la vaccination reste le meilleur moyen de faire reculer la maladie et protéger les populations.
Grâce aux avancées sanitaires (notamment la vaccination) réalisées par les pays en voie de développement, de nombreuses vies ont pu être sauvées. Et si les gouvernements s'organisaient pour une égale répartition de la vaccination dans le monde les spécialistes certifient que les morts liées à ce problème de répartition pourraient être évitées. La vaccination est considérée comme un élément fondamental de la santé de base et une première étape importante pour le développement d'un pays. En effet elle entraîne des conséquences qui dépassent la survie même des population : consolider l’ensemble du système de santé d'un pays, par exemple. Ainsi un système de santé capable de vacciner l'ensemble de la population d’un pays sera plus à même de relever d’autres "défis sanitaires".

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